R7 Bonnes lois, mauvaises pratiques

Les constitutions et les lois écrites de la plupart des pays cherchent à offrir une base pour une société juste. Au fil du temps et souvent en réponse à des situations particulières, on modifie les lois et la constitution, généralement pour les améliorer. Cependant, les bonnes lois ne sont pas toujours appliquées. Ceci pour des tas de raisons différentes :

  • Les gens peuvent ne pas les connaître.
  • Il n’y a peut-être aucune organisation pour garantir leur application. Par exemple, des populations autochtones peuvent être exploitées ou perdre leurs terres parce qu’il n’y a pas d’organisation pour les soutenir et les protéger.
  • Certaines personnes peuvent ne pas parler la langue nationale dans laquelle les lois et la constitution ont été rédigées. Elles doivent faire face à d’énormes difficultés pour faire valoir leurs droits.
  • Les personnes pauvres n’ont peut-être pas d’argent pour payer un avocat afin de les représenter ou pour effectuer le long voyage auprès des tribunaux en vue de faire valoir leurs droits. Elles peuvent aussi avoir peur des conséquences financières si elles perdent un procès.  

Discussion 
  • Lisez Luc 11:42-46. Qu’est-ce que Jésus critique : la loi ou la pratique de la loi ? Qu’est-ce qu’il critique tout particulièrement ?
  • Qui sont les Pharisiens dans la société d’aujourd’hui ? Comment apprenons-nous la loi de Dieu de nos jours ?
  • Quels exemples nous viennent à l’esprit lorsque nous pensons à de bonnes lois mais non appliquées dans notre société ? Quelles en sont les conséquences ?
  • Que pourrions-nous faire pour aider à appliquer les bonnes lois qui ne sont pas toujours mises en pratique ? Quelles actions pouvons-nous entreprendre ?
  • Les systèmes pour fournir une représentation légale aux personnes pauvres peuvent être différents selon les pays. Ils impliquent généralement une assistance juridique quelconque. Connaissons-nous un tel système dans notre propre pays ? Où pouvons-nous en apprendre davantage ? 

Articles 3, 8, 28 de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme des Nations Unies