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Pas à Pas 107 - Les déchets

Dans Pas à Pas 107, vous trouverez de nombreux conseils pratiques et des histoires inspirantes concernant la gestion des déchets dans nos communautés.

Pas à Pas fête ses trente ans !

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Pas à Pas fête ses trente ans !

Le tout premier numéro de Pas à Pas a vu le jour en décembre 1989. Plus de 100 numéros plus tard, Pas à Pas compte désormais des milliers de lectrices et de lecteurs dans plus de 130 pays, et paraît dans plusieurs langues. 

Alors que nous nous apprêtons à célébrer ces 30 années d’existence et que nous nous tournons vers l’avenir, j’aimerais beaucoup avoir votre avis sur le magazine. Comment utilisez-vous Pas à Pas ? Qu’aimez-vous dans ce magazine ? Y a-t-il quelque chose que vous souhaiteriez changer ? 

Je souhaiterais tout particulièrement avoir le point de vue d’abonnés qui lisent Pas à Pas depuis 1989 ! 

Merci également de m’envoyer des photos de personnes en train de lire et d’utiliser Pas à Pas dans votre pays. J’aimerais constituer une galerie de photos du monde entier : vous les découvrirez dans les prochains numéros de Pas à Pas

Envoyez vos témoignages et vos photos à : Footsteps Editor, Tearfund, 100 Church Road, Teddington, TW11 8QE, Royaume-Uni, ou par e-mail à publications@tearfund.org

Un grand merci !

problème épineux

Question : Si les décharges à ciel ouvert sont si nocives, ne devrions-nous pas tout simplement les fermer ?

Réponse : Bien souvent, lorsque les projecteurs du monde se braquent sur une décharge à ciel ouvert, les autorités décident de la fermer, et les journalistes rentrent chez eux. Mais peu après, une autre décharge à ciel ouvert émerge à proximité, et ceux qui fouillent les décharges à la recherche de matériaux se déplacent vers le nouvel emplacement.

Le problème, c’est que si aucune alternative n’est mise en place, les gens se débarrasseront de leurs déchets de la seule manière possible : en les jetant n’importe où, ou en les brûlant. Et les ramasseurs de déchets suivront les déchets. 

Remplacer une décharge à ciel ouvert par un système de gestion des déchets géré par l’État n’est pas forcément la meilleure solution non plus. Les perdants, une fois encore, seront les centaines d’hommes, de femmes et d’enfants qui gagnent leur vie en fouillant les décharges. Si vous privez les plus pauvres de la société de cette possibilité de gagner très modestement leur vie, ils mourront de faim. Les solutions doivent être inclusives. 

Pour fermer une décharge, il faut avoir une solution alternative réaliste. Il doit y avoir un système de collecte régulière des déchets, et un lieu où l’on peut les emmener. Une idée serait de construire des installations de récupération de ressources à côté des décharges à ciel ouvert (voir Révolution verte au Pakistan). Les ramasseurs informels de déchets qui travaillent dans des conditions dangereuses sur les décharges peuvent ainsi trouver un emploi (ou mieux encore, créer une coopérative) pour trier les matériaux recyclables et réduire la quantité de déchets destinés à être éliminés. 

Il restera toujours des déchets. Le fait est que dans la plupart des cas, une décharge standard étanche équipée d’un système de captage des gaz est toujours la réponse la plus appropriée pour les déchets non recyclables. (C’est-à-dire tant que nous continuerons à produire des déchets, ou que nous ne saurons pas comment les faire disparaître !)

Réponse apportée par Zoë Lenkiewicz de WasteAid. E-mail : zoe@wasteaid.org


Veuillez écrire à : The Editor, Footsteps, 100 Church Road, Teddington, TW11 8QE, Royaume-Uni  

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