Courrier des lecteurs

Accroître la production de poulets

Nous avons mis au point des idées bien pratiques pour accroître la production de nos volailles locales. Nous désirons partager nos connaissances pour en faire profiter d’autres personnes.

  • Avoir environ 20 poules pondeuses libres et un ou deux coqs.
  • Ramasser les oeufs tous les jours et les entreposer dans un endroit sombre et frais.
  • Une fois que les poules auront pondu assez d’oeufs, elles vont vouloir couver. Laissez chacune d’entre elles couver un seul oeuf que vous marquerez d’un « X » au crayon pour le reconnaître.
  • Lorsque toutes les poules sont prêtes à couver, placez-les dans un endroit où les autres poules ne viendront pas les déranger et d’où elles ne pourront pas sortir. Donnez-leur plein de nourriture, de l’eau fraîche et de quoi se faire un bon nid (herbe, copeaux de bois, vieux vêtements).
  • Débarrassez-vous de l’oeuf marqué d’un « X » et remplacez-le par 10 ou 15 oeufs frais (selon la taille de la poule).
  • Après 21 jours, tous les oeufs devraient avoir éclos. Vous pouvez laisser les poussins avec leur mère et ajoutez un supplément de nourriture. Vous pouvez aussi séparer les poussins de leur mère et les élever dans un endroit sûr, en les gardant bien au chaud et en leur donnant de la nourriture appropriée. Dans ce cas, les poules se remettront très vite à pondre mais il vous faudra donner une attention spéciale aux poussins.

J’aimerais beaucoup savoir comment les fermiers vont se servir de ces idées.

Emmanuel Mabba, PO Box 343, Funyula, Busia, Kenya 

Fabrication de chapeaux 

Je suis à la recherche de différentes idées pour utiliser des déchets comme des boîtes de boisson vides, du carton, des chiffons et des bouts de tissus jetés par les couturiers que l’on trouve partout dans notre environnement. Je serais tout particulièrement intéressée de savoir s’il existe des livres ou manuels pour fabriquer des chapeaux. J’aimerais les utiliser pour enseigner aux jeunes qui ont fini l’école comment fabriquer de jolis chapeaux à moindre coût.

Amuche Ngwu, c/o Dr EK Ngwu, Department of Home Science and Nutrition, University of Nigeria, Nsukka, Enugu State, Nigeria

Education sur le pétrole 

Je viens de Timberi, un petit village dans le sud du Tchad. En 2000, le gouverne-ment a découvert que le sud du Tchad était une région riche en pétrole. Il a donc signé nombre d’accords avec différents organismes et sociétés pétrolières pour exploiter « l’or noir ». La majorité des habitants du Tchad sont analphabètes et ne peuvent pas demander le respect de leurs droits. On a donc créé Epozop, un organisme regroupant les gens de la région riche en pétrole. Son travail est de demander des compensations justes pour la population car les oléoducs passent dans de nombreux villages, champs et bouquets d’arbres qui sont nécessaires à sa survie. Il y a aussi des risques pour l’environnement. Epozop informe donc la population des dangers et des avantages liés au pétrole.

Peurtoloum Mbaidoum, Timberi, S/c Mme Geneviève Pillet, ATNV, BP 35, Moundou, Tchad 

La papaye 

J’ai lu un article sur l’utilisation de la papaye dans le contrôle des insectes et vermines dans Pas à Pas 54. Ceci m’a fait pensé à d’autres utilisations. On peut utiliser les feuilles de papaye au lieu de savon pour retirer des tâches sur des tissus. La sève peut être utilisée pour tanner les peaux d’animaux. La papaïne est un enzyme que l’on peut extraire de la sève pour en faire commerce. On peut l’utiliser de diverses manières. Cependant, je me demande s’il existe des risques potentiels à court terme et long terme lorsque l’on utilise la papaye.

Akaa Ijir, PO Box 491, Makurdi 970001, Benue State, Nigeria 

LE MOT DE LA REDACTRICE La papaye mûre (le fruit) est une excellente source de vitamines et de minéraux. On peut la manger sans aucun souci, une fois qu’on a retiré la peau. Il n’y a pas de risque de santé en ce qui concerne son utilisation. La papaïne, l’enzyme que l’on trouve dans les feuilles, les graines et surtout le jus, la sève ou le latex du papayer que l’on tire de son écorce ou de la papaye verte (pas mûre), fait l’objet de nombreuses utilisations dans le commerce et la médecine. Cependant, il faut l’utiliser avec prudence car la sève fraîche concentrée peut irriter la peau. Lavez-vous toujours les mains après en avoir extrait ou touché. Pour l’utiliser en médicament, faites-le toujours en respectant les dosages recommandés dans Pas à Pas 48. Utiliser en grande quantité, la papaïne peut causer des problèmes dermatologiques (de la peau), des diarrhées et de sévères maux d’estomac. Vous devez l’utiliser avec la même prudence que pour tout autre composé médical.

Quelques réflexions sur le bruit

Le bruit est un type de pollution qui affecte la qualité de notre vie, bien que nous ne le réalisions pas toujours. Le son est mesuré en décibels. Les sons dépassant 85 décibels sont considérés comme dangereux pour nos oreilles. Voici quelques exemples de sons et leur volume :

  • Campagne 20 décibels
  • Conversation 60 décibels
  • Trafic en mouvement 75 à 100 décibels
  • Industrie 90 décibels
  • Moto 93 décibels
  • Limite de la douleur 120 décibels

La différence entre un bruit et un son est une affaire tout à fait personnelle. Les sons que les gens trouvent agaçants deviennent des bruits, quel que soit leur volume. La sirène d’une ambulance peut être définie comme un bruit par certaines personnes. Mais celles qui nécessitent des secours d’urgence la considèrent comme un son bienvenu.

Le bruit génère des tensions, de l’anxiété et un certain malaise. Il peut abîmer le système auditif (les oreilles), déranger notre sommeil, agacer le système nerveux, affecter notre mémoire, causer des accidents et avoir des effets sur notre habileté à réfléchir correctement. Le bruit se propage. Les lois ne sont pas utilisées pour s’attaquer au bruit dans les villes parce que personne n’est officiellement responsable de sa gestion. Pour amener des mesures protectrices, nous devons commencer par une campagne de sensibilisation destinée à encourager les gens à réduire leur émission de bruit, modérer leur comportement et comprendre que les rues sont à tout le monde.

Adapté d’un article de Jorge Alberto Mastroizzi. Envoyé par Adrian Gustavo Lapponi d’Argentine.

Un grand merci pour toutes les informations que nous avons reçues au travers de Pas à Pas depuis son premier numéro. Nous nous en servons comme bibliothèque de référence. Nous avons trouvé que les moringas poussent extrêmement bien dans les sols très secs et sableux du district de Nebbi, en Ouganda.

Nous avons encouragé les gens à en planter et à utiliser leurs feuilles en tant que légumes verts. Cependant, un jour, nous nous sommes retrouvés avec un grand surplus de feuilles après avoir cuisiné en groupe. Nous avons montré aux gens la rapidité avec laquelle les feuilles sèchent et la facilité de les réduire en poudre, en utilisant les informations données dans Pas à Pas 46. L’idée est devenue tellement populaire que la poudre de feuille de moringa est maintenant vendue sur les marchés de l’Ouest du Nil.

Vous pouvez contacter Anne O’Connell au Royaume-Uni aux coordonnées suivantes : 10 The Paddocks Presteigne Pays de Galles LD8 2NJ 

Commercialiser le moringa 

Le moringa est un « arbre à miracles » que l’on promeut en Ouganda depuis plus de cinq ans. La réponse d’une population qui se bat pour sortir de la pauvreté a été incroyable. De nos jours, des centaines de fermiers disposent d’environ un hectare de moringas mais ils ont peu d’espoir d’en tirer quelque chose. Les lecteurs de Pas à Pas peuvent-ils suggérer une commercialisation possible pour les produits tirés de cet arbre ? S’il existe un organisme, une société ou un gouvernement qui a l’expérience de traiter et commercialiser le moringa, nous serions absolument ravis de recevoir ses conseils et très reconnaissants.

Humphry Muhangi, Literacy and Adult Basic Education (LABE), PO Box 16176, Kampala, Ouganda Email : labe@africaonline.co.ug

Les feuilles de moringa 

Un grand merci pour toutes les informations que nous avons reçues au travers de Pas à Pas depuis son premier numéro. Nous nous en servons comme bibliothèque de référence. 

Nous avons trouvé que les moringas poussent extrêmement bien dans les sols très secs et sableux du district de Nebbi, en Ouganda. Nous avons encouragé les gens à en planter et à utiliser leurs feuilles en tant que légumes verts. Cependant, un jour, nous nous sommes retrouvés avec un grand surplus de feuilles après avoir cuisiné en groupe. Nous avons montré aux gens la rapidité avec laquelle les feuilles sèchent et la facilité de les réduire en poudre, en utilisant les informations données dans Pas à Pas 46. L’idée est devenue tellement populaire que la poudre de feuille de moringa est maintenant vendue sur les marchés de l’Ouest du Nil. 

Vous pouvez contacter Anne O’Connell au Royaume-Uni aux coordonnées suivantes : 

10 The Paddocks
Presteigne
Pays de Galles LD8 2NJ