Le courrier des lecteurs

Gérer un orphelinat et une bibliothèque

Merci beaucoup pour les numéros du magazine Pas à Pas que vous avez continué de m’envoyer. Ils m’ont été très utiles car ils m’ont apporté les informations vitales dont j’ai besoin. J’apprécierais beaucoup toutes informations quelconques sur la façon de gérer un orphelinat et une bibliothèque, ou des adresses où je pourrais obtenir des renseignements sur ces sujets. Cela aiderait grandement notre jeune organisation.

Raidon Mutale et Irene Kabwe Muyabala Foundation of Mercy, PO Box 450132, Mpika, Zambie

foundationofmercy@yahoo.com

NOTE DE LA RÉDACTRICE : Tearfund encourage la réadaptation d’enfants orphelins dans leur famille biologique ou dans leur famille étendue et, si cela n’est pas possible, dans une famille d’accueil identifiée, formée et soutenue par son église. Pour plus d’informations, veuillez consulter la section sur le Développement des enfants sur le site Internet TILZ.

Dans le numéro 88 de Pas à Pas, Liu Liu a demandé aux gens de suggérer des moyens d’empêcher les chèvres d’endommager les cultures. Voici certaines des réponses :

Cher Liu,

Voici une suggestion pour relever ton défi. Assure-toi que tu ne lis pas ceci à l’heure du repas – pour épargner les personnes sensibles ! Il y a un moyen approprié de répondre à ce défi en utilisant des crottes de chèvre (excréments). Tu pourrais demander à ceux qui gardent des chèvres de t’aider et tu pourrais leur donner un récipient de bonne taille à cet effet. Selon la taille du troupeau, toi ou les gardiens de chèvres pourriez avoir besoin de ramasser la matière tous les deux jours jusqu’à ce que tu en aies suffisamment. Je suis sûr que les gardiens seraient plus que contents de te fournir de généreuses quantités de la chose !

Tu peux, soit placer les crottes autour des jeunes plants, soit, encore mieux, les mélanger à de l’eau et en asperger généreusement le pourtour de ces plants. Un bouquet de feuilles de palmier ou des branches fraîchement tombées rassemblées en balai font un bon asperseur. N’oublie pas d’utiliser des vêtements protecteurs et de laver au savon tout ce qui aura pu entrer en contact avec les excréments (mains, outils, etc.) après chaque processus, de façon à éviter les infections. Cela donne un produit dissuasif exploitable contre les chèvres. Il est aussi efficace contre la volaille, les vaches, etc. Je l’ai observé dans de petites exploitations agricoles en Afrique du sud, en Namibie, au Niger, en Somalie, au Ghana, au Nigeria, etc. Il peut être utilisé sous différents climats, il est écologiquement durable et c’est un moyen direct d’engraisser les jeunes plants biologiquement.

Michael Anikamadu, Nigeria

Cher Liu,

Dans les petits jardins, les agriculteurs utilisent des haies vives faites de plantes comme le moringa ou le jatrophe pour tenir les bovins, les cochons, les chèvres et les poules à l’écart des cultures. Ces jardins sont surtout utilisés pendant la saison sèche (d’avril à novembre, en Zambie). Pendant cette période, on laisse les animaux se déplacer dans les communautés et on ne les ramène que le soir. Pendant la saison de culture (de novembre à mars), les animaux sont regroupés en troupeaux pour éviter qu’ils ne détruisent les cultures des gens.

Église de la fraternité chrétienne, Zambie

Cher Liu,

Ici, à Sindh, au Pakistan, les agriculteurs utilisent des bandes magnétiques venant de vieilles cassettes audio et vidéo pour effrayer et éloigner les sangliers des champs de blé, de carottes et de maïs. Ils plantent des piquets en bois (juste des bâtons ordinaires) tout autour du périmètre des cultures, puis ils attachent les bandes magnétiques tout du long. Cela s’est révélé un moyen très réussi qui effraie également d’autres animaux et les oiseaux.

Ashraf Mall, Pakistan

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