De: VIH – Pas à Pas 98

Comment lutter contre la stigmatisation, prévenir la transmission de la mère à l’enfant, et soutenir les personnes vivant avec le VIH

Adapté de Main dans la main : Études bibliques pour transformer notre réponse au VIH, édité par Isabel Carter et Maggie Sandilands

Lisez 2 Rois 5:1-15

Cette histoire nous parle de personnes « très importantes » : Naaman (chef de l’armée), le roi d’Aram (Syrie) et le roi d’Israël. Pourtant, ce sont les serviteurs, des personnes humbles, qui voient et comprennent l’œuvre de Dieu, qui vont être utilisés pour changer la perception des choses de Naaman. Élisée, le prophète, n’offre pas à Naaman le remède miracle auquel il s’attend. Au lieu de cela, Naaman va devoir s’humilier et accepter une guérison simple et pratique à laquelle il doit participer.

La provision miraculeuse de Dieu

La découverte du traitement antirétroviral (TAR) a mis fin à la « condamnation à mort » autrefois associée au VIH et au sida. Il est possible de retrouver une bonne santé physique, à la fois grâce à un traitement et à la prière, en ayant le VIH dans notre corps.

Guérison et élimination totale du virus chez l’individu sont deux choses différentes. Il n’existe actuellement aucun traitement curatif connu pour le VIH. Mais les miracles de Dieu sont différents pour chacun. Nous avons prié pour que Dieu aide les chercheurs à trouver un moyen de traiter l’infection à VIH. Le TAR est la provision miraculeuse de Dieu, désormais accessible à de nombreuses personnes. Toute guérison vient de Dieu, et le Dieu qui est à l’origine des découvertes scientifiques est le même Dieu qui est à l’origine de la guérison spirituelle.

Comment devons-nous réagir ?

C’est une bonne chose de prier pour la guérison des personnes atteintes du VIH tout en les encourageant à bénéficier pleinement des services médicaux. En revanche, il est faux et dangereux de dire aux gens de croire que Dieu les guérira et que prendre un TAR indique un manque de foi.

Ceux d’entre nous qui se savent séropositifs, ou qui le soupçonnent, doivent prendre l’entière responsabilité de ne pas transmettre le virus à d’autres. Ceux d’entre nous qui sont séronégatifs doivent assumer l’entière responsabilité de ne pas contracter le virus. En tant qu’Église, nous devons prier avec les autres et encourager ceux d’entre nous qui vivent avec le VIH à obtenir un TAR et à le poursuivre (même lorsque nous nous sentons mieux). Un jour, Dieu nous guérira tous à travers la mort, mettant un terme à la souffrance sur Terre et nous faisant entrer dans la vie éternelle avec lui.

Pour plus d’informations sur Main dans la main : Études bibliques pour transformer notre réponse au VIH, voir la section Ressources, page 14.


Questions à discuter


Illustration : Amy Levene

Illustration : Amy Levene

Étude de cas - « Les ARV sont un signe de la miséricorde de Dieu envers moi ! »

Vladimir a grandi en Russie dans une famille pauvre et a commencé à se droguer à un jeune âge. Il a contracté le VIH en utilisant des seringues non stérilisées.

Dix ans plus tard, la vie de Vladimir avait radicalement changé. Il a rencontré Dieu et cette expérience a changé sa vie ; il a alors bénéficié du soutien émotionnel et pratique d’un partenaire de Tearfund. Tout cela l’a aidé à sortir de la toxicomanie. Il a même pris la tête d’un projet de l’Église visant à atteindre d’autres toxicomanes.

La foi en Dieu de Vladimir était solide. Mais il pensait que Dieu lui montrerait sa miséricorde en le guérissant du VIH. Il a donc rejeté les conseils de ses amis et des médecins qui l’encourageaient à commencer un traitement antirétroviral (TAR). Au lieu de cela, il attendait un signe du Seigneur.

Un jour, Vladimir a participé à un atelier dirigé par une organisation partenaire de Tearfund, Pure View. Il a appris de nouvelles choses sur le système immunitaire humain et le fonctionnement des ARV. Pour Vladimir, ce fut une révélation.

« J’ai compris que les ARV sont un signe de la miséricorde de Dieu envers moi ! dit-il. C’est son plan pour nous rendre capables de gérer le VIH, afin de pouvoir vivre et le servir. Lorsque j’ai pris conscience de ce plan merveilleux, j’ai fondu en larmes et j’ai remercié Dieu pour l’espérance qu’il m’avait donnée, mais à laquelle je n’avais pas voulu croire. »

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